«César a mis dix ans à subjuguer les Gaules,

Et Nicomède, une heure à soumettre César»,

allusion au commerce intime auquel il s’était prêté dans son enfance avec ce roi de Bythinie et dont il rejaillit sur lui un opprobre qui de son vivant a servi de texte à une foule de railleries. V. N. I, 550: [Nicomedis].

32, Cleopatra.—Non moins remarquable par son esprit que par sa beauté, fut la maîtresse de César, puis celle d’Antoine qui, pour l’épouser, répudia Octavie sœur d’Octave. Après la défaite et la mort d’Antoine et après avoir en vain cherché à séduire le vainqueur, afin de ne pas tomber vivante en son pouvoir, elle se donna la mort, en se faisant piquer au bras par un aspic.

33, Cæsarion.—Plutarque, César, 13.—Cet enfant fut déclaré roi d’Égypte en 42 par les triumvirs Antoine, Octave et Lépide, sous le nom de Ptolémée XIV et la tutelle de sa mère. En 32, il recevait le vain titre de Roi des rois et l’an 30, peu après la mort de sa mère, il périssait par ordre d’Auguste.

34, L’amour.—Suétone, César, 50, 52, etc.

39, Cæsar.—Julie, qui par sa douceur empêcha longtemps la discorde entre le beau-père et le gendre; sa mort, survenue en 55, fit disparaître la principale cause à laquelle on devait que la guerre civile n’eût point encore éclaté entre eux.

636,

2, Ægisthus.—Egisthe, fils incestueux de Thyeste et de sa fille Pélopée, était à la fois le frère et le fils de sa mère; Pompée, en épousant la fille de César qui avait été l’amant de sa femme, se trouvait être à la fois pseudo-beau-frère et gendre de son beau-père.

8, Amoureuse.—Lorsqu’il rentra dans Rome, sur son char de triomphe, après la conquête des Gaules, les soldats, auxquels en pareille circonstance était laissée une grande licence, chantaient: «Bourgeois, cachez vos femmes, nous amenons le galant au crâne dénudé.» Suétone, César, 51.