Le chevalier se trouvait sur le revers de la toiture qui était opposé à la rue. Sa vue s'étendait sur une série de petites cours et de jardins. S'il descendait dans la cour de la maison, il était dans une impasse. Il n'y avait qu'un moyen. C'était de gagner le toit de la maison voisine.
La position du chevalier était des plus dangereuses. Il se demandait comment faire lorsqu'il entendit un léger bruit, un signal d'appel.
—Psst! faisait-on.
Il leva la tête vers le toit de la maison voisine et aperçut, encadrée dans une étroite fenêtre une figure d'homme qui l'examinait avec un singulier intérêt.
—Où ai-je vu ce visage-là? pensa le chevalier.
L'homme était vieux. Il portait une barbe blanche. Il avait des yeux doux, calmes, avec un regard lumineux.
—Rentrez chez vous, dit cet homme.
—Que je rentre, monsieur?
—Oui. Vous cherchez à vous sauver n'est-ce pas? Eh bien, le chemin que vous prenez est impossible. La maison où vous êtes prisonnier communique avec la mienne par une porte que j'ai condamnée, mais que j'ouvrirai!
Le chevalier retint une exclamation de joie Il voulut remercier le vieillard. Mais celui-ci avait déjà disparu.