Le manuscrit était divisé en trois parties très courtes. écrit à la hâte, et dont beaucoup de phrases étaient simplement commencées.
La première partie commençait par ces mots:
«La réincarnation peut s'obtenir moyennant le rappel du corps astral.»
La deuxième partie portait une sorte de titre qui était:
«Accointances qu'il peut y avoir entre le corps astral et le corps matériel après leur séparation.»
Enfin, la troisième partie était également résumée par quelques mots placés en tête de la page:
«Quel sang il faut infuser au cadavre.»
Ce fut cette dernière partie que Ruggieri se mit à lire et à relire longuement, la tête entre les deux mains. Enfin il se leva, alla à une armoire de fer encastrée dans le mur et dissimulée dans une tapisserie. L'ayant ouverte, il en tira, parmi une foule de papiers, un rouleau de parchemin qu'il déroula, sur la table et sur lequel il s'accouda.
C'était une grande feuille sur laquelle étaient traces des signes géométriques, avec renvois explicatifs sur les côtés. En haut de la feuille, ces mots étaient écrits:
«Horoscope de mon fils Déodat, comte de Marillac, et diverses constellations en conjonction avec la sienne.»