—Ah! ah! murmura le sire de Pardaillan. tu as compris, toi? Et tu me dis adieu, hein? Chevalier, où est donc... le maréchal? Et Loïse, Loison?...

—Me voici, monsieur, dit François de Montmorency en se penchant.

—Me voici, mon père, dit Loïse en s'agenouillant.

Le chevalier étouffa le rugissement qui montait à sa gorge, et, de ses ongles, laboura sa poitrine...

—Maréchal, reprit le blessé, vous allez... donc... marier... nos enfants?... Dites-le-moi... je partirai... tranquille...

—Je vous le jure! dit gravement Montmorency.

—Bon!... Eh bien, chevalier... tu n'es pas à plaindre... Mais, dites-moi, maréchal.. vous aviez parlé... d'un certain comte de Margency...

A qui je destinais ma fille, parce que je ne connaissais personne de plus digne d'elle... monsieur...

—Eh bien?...

—Le voici! dit Montmorency en désignant le chevalier. Le comté de Margency m'appartient: je le donne au chevalier de Pardaillan... c'est la dot de Loïse...