[128] Ces vers sont empruntés à la traduction de Filleau de Saint-Martin.
[129] Ces vers sont empruntés à la traduction de Filleau de Saint-Martin.
[130] Ville du royaume de Léon qu'Arabes et chrétiens se disputèrent longtemps.
[131] Cervantes a déjà raconté cette histoire dans un des premiers chapitres de cette seconde partie, page [306.]
[132] Voir la gravure page [289.]
[133] Mauvais présage, mauvais présage.
[134] En écrivant ces lignes, il semble que Cervantes ait eu le pressentiment qu'un jour huit villes d'Espagne se disputeraient l'honneur de l'avoir vu naître.
[135] Ce passage est la traduction de quatre vers d'un ancien romancero.
[136] A la fin de son livre, l'imitateur Avellaneda avait annoncé une troisième partie.
[137] Ces villes sont Madrid, Séville, Tolède, Lucena, Esquivias, Alcazar de San Juan, Consuegra et Alcala de Hénarès.