Ce fleuve qui entraîne tout, n’entraîne pas sitôt une telle mémoire, elle est consacrée à l’immortalité.
(Mme de Sévigné. Lettre sur la mort de Turenne.)
O divin Ossian, chantre des demi Dieux,
Toi dont les vers mélodieux
Autrefois charmaient son oreille,
Pour chanter ce héros que la mort te réveille.
Ce guerrier, ce colosse éclatant de splendeur,
Il est tombé..... sans ébranler la terre!
Sans l’écraser du poids de sa grandeur;
Comme un cèdre oublié sur le roc solitaire.