Déployez dans les airs vos voiles onduleux,

Et venez enlever sur un char nébuleux

Le nouveau Dieu que la mort vous envoie.

Et toi, son compagnon, réduit à le pleurer,

Sur la terre d’exil il te faut demeurer:

Si quelqu’envieux de sa gloire

Voulait insulter sa mémoire,

Et lui ravir son rang dans la postérité,

Qu’au moins son ami reste encore

Pour surveiller l’éblouissante aurore