De sa belle immortalité.

Mais nos vœux sont remplis!... Déjà le ciel se couvre;

La foudre a réveillé l’écho de la forêt;

La nue ardente, à mes regards s’entr’ouvre,

Et sa grande ombre m’apparaît!

Vers son trône d’azur, je le vois qui s’élance!

Dieux! Quels cris des tombeaux ont troublé le silence?

Pourquoi de toutes parts des cercueils entr’ouverts?

Quels feux étincelans ont chassé les ténèbres?

Pourquoi ces morts, quittant leurs vêtements funèbres,