L’effroi fait à l’enfant deviner la prière!

Et cet autre orphelin, qui franchit la barrière:

Des soldats, plus cruels encor que le fléau,

Le repoussent vivant dans l’immense tombeau:

Aux pleurs de l’orphelin leur cœur est insensible;

Rien ne peut désarmer leur prudence inflexible.

Dans ces temps de désastre il n’est plus de pitié;

Entre les vieux amis il n’est plus d’amitié;

Aux soins de l’étranger le fils livre son père,

Et la nouvelle épouse a frémi d’être mère?