Quand tes soins veilleront auprès du feu sacré,
Une autre t’offrira le cèdre préparé,
L’huile sainte, les fleurs, l’encens des sacrifices,
Ou des riches moissons les fécondes prémices;
Et, lorsque de mes jours s’éteindra le flambeau,
Si, loin de cet azile, on m’élève un tombeau,
Le lis, emblème pur des jours d’une Vestale,
Ne protégera point ma cendre virginale!
C’en est fait! je vous quitte; ô mes heureuses sœurs,
Que votre sort obscur m’offrirait de douceurs!