Rien de vos sentimens n’allarme l’innocence;
Le seul qu’on vous permette est la reconnaissance;
Votre cœur en jouit sans remords, sans combats;
Au nom que vous aimez vous ne rougissez pas!
Toi, de pressentimens tu n’es point poursuivie:
Tu connais en un jour tous les jours de ta vie;
Ton ame est sans regret, comme sans avenir,
Pour toi le présent même est un doux souvenir.
Mais moi, sans implorer la Déesse chérie,
Exilée à jamais du Temple, ma patrie,