O vous dont l’ame triste est pleine de tendresse,

Evitez les regards de cette enchanteresse!

Et vous, femmes, fuyez son dangereux séjour;

Et toi, qui de l’hymen voit briller le beau jour,

Dans la chaîne de fleurs que tes mains ont tressée

Retiens ton jeune époux, ô jeune fiancée!

Si tu veux par l’amour le soumettre à tes lois,

Fais qu’il n’entende pas sa séduisante voix!

Le sage en la voyant perd son indifférence:

De la rendre au devoir il conçoit l’espérance;