Car, malgré tous ses torts, sa céleste beauté

Donne à son front coupable un air de chasteté.

Déjà dans son regard l’avenir se révèle,

Ah! bientôt, réclamant sa parure nouvelle,

Ce front se cachera sous la cendre du deuil[9]!

Ils seront passagers les jours de son orgueil!

Mais voyez quel éclat, quelle magnificence

De cette femme impie annoncent la puissance.

Admirez ce palais orné de pampres d’or[10],

Et ces vases d’airain plus précieux encor,