[246] C'est-à-dire du théâtre de Molière dans la boutique des libraires du Palais. Voy. le Lutrin de Boileau.

[247] Pour: efficacité. Archaïsme que le style théologique a conservé.

[248] Personnages symboliques, ou masques de la Commedia dell Arte, inventée par les Italiens.

[249] Molière donne habilement l'adresse et le nom de son libraire, pour que l'on n'aille pas acheter la contrefaçon. Les ouvrages se vendaient alors reliés au moins en parchemin.

[250] Pour: mijaurées, affectées. Du languedocien pécqua, se rattachant à l'italien pecora, de pecus, animal insupportable.

[251] Pour: si ce n'est oui et non. Ellipse archaïque et d'excellent effet.

[252] Pour: air de raffinement excessif. Mot pris en bonne part entre 1650 et 1660; en mauvaise part depuis Molière.

[253] Verbe créé par Molière pour les besoins de la scène.

[254] Faire estime et procédé irrégulier, expressions qui sont aujourd'hui du commun usage, étaient alors nouvellement inventées et appartenaient au style précieux. Voyez, sur les mots de cette espèce, ridiculisés par Molière, et qui semblent aujourd'hui naturels, la notice de cette pièce.

[255] Héros et héroïnes des romans dont on raffolait, et que mademoiselle de Scudéry, leur véritable auteur, avait fait paraître par préciosité, non pas sous son propre nom, mais sous celui de son frère.