[276] Pour: portant la moustache et la royale. Tous les portraits de la fin du seizième siècle et du commencement du dix-septième sont remarquables par la taille particulière et la pointe effilée de ces ornements du visage.

[277] Ici Molière-Mascarille s'adresse à Jodelet-Brécourt, comédien plus âgé que lui, et qui l'avait précédé sur le théâtre.

[278] 1654.

[279] 1659.

[280] Pour: au delà de l'enceinte, qui, sous Louis XIII, renfermait 56,780 hectares, et qui était bornée par des fossés et des remparts. Nos boulevards actuels occupent l'emplacement de cette promenade alors à la mode.

[281] Détail de mœurs et expression de l'époque. «Donner un repas, une fête, une partie de plaisir,» surtout à la campagne. Je ne cite que pour mémoire l'étymologie du P. Bouhours, cadendo, parce que les buveurs tombent; et celle d'un spirituel musicien, cadit, parce que ces plaisirs tombent des nues et nous surprennent. Néanmoins le mot anglais godsend, qui a le même sens (envoyé par le bon Dieu), semblerait autoriser cette dernière origine.

[282] Expression proverbiale d'une vulgarité très-énergique, pour: sortir d'affaires sans accident désagréable. Du latin, ou plutôt du celtique, bracca, pantalon gaulois.

[283] Allusion assez piquante à la manie poétique de Brécourt-Jodelet, qui écrivait beaucoup et sans aucun talent.

[284] Une «chère» était une précieuse. Le second de ces mots se rapportait à l'intelligence, et le premier aux qualités du cœur. «Ma chère,» expression restée dans la langue, nous vient des précieuses.

[285] Pour: beaux habits, du mot celtique brav, dont le sens s'est détourné depuis. On dit encore dans le nord de la France: «Comme il est brave!» pour: Comme il est fier de son costume! Archaïsme passé de mode.