[306] Voyez plus haut, p. 289.
[307] Pour: la fausse hypocrite. De l'italien maschera, qui est aussi féminin. Far la maschera, dissimuler, porter un masque; nous avons conservé: jeter le masque.
[308] Pour: ni demi-respect. Archaïsme passé d'usage.
[309] Une des formations de mots familières au poëte.
[310] Type du sot, qui semble se rapporter à l'italien giocoso, ou plutôt giuoco, raillerie, badinage. Tous les étymologistes ont renoncé, disent-ils, à trouver l'origine de ce mot, que Molière, le premier, a introduit dans notre langue.
[311] Pour: lancer rudement. Verbe qui ne s'emploie plus qu'au neutre. Nuance archaïque malheureusement perdue. «Ils ruèrent Absalon dans une grande fosse,» dit la vieille traduction des Rois, qui remonte à la fin du onzième siècle.
[312] Ces deux vers sont imités du roman de Sorel, ami de Guy-Patin, Francion, auquel Scarron et le Sage ont aussi fait des emprunts.
[313] C'est-à-dire: pour un petit dommage. Quelques élèves de Sorbonne, chassés par le doyen pour lui avoir volé des prunes, obtinrent, dit-on, leur rentrée en grâce en lui disant: « Nous chassez-vous pour des prunes?» Que cette origine soit vraie ou fausse, le proverbe populaire est resté.
[314] Pour: la bonté même. C'est la forme italienne, la istessa bonta.
[315] Pour: le premier. Ellipse archaïque.