[35] Pour: le tueur d'hommes. Mot grec également inventé par Boileau. Il s'agit de Desfougerais, chimiste aussi, boiteux, partisan de l'antimoine, guérissant toutes les maladies avec de la poudre blanche, rouge et jaune, qu'il portait dans sa poche.
[36] Cette porte s'élevait à l'extrémité de la rue de Richelieu; elle fut démolie en 1701.
[37] Voyez plus haut la [note première], page 37.
[38] Pour: le lent. Mot grec inventé aussi par Boileau. Il s'agit du fameux Guénaud, dont le cheval, dit Boileau, éclaboussait tout Paris; qui parlait par poids et mesures et faisait tout pour de l'argent.
[39] Pour: l'aboyeur. Mot grec inventé par Boileau. Il s'agit d'Esprit, médecin qui bredouillait.
[40] Pour: accepter le combat. Locution archaïque, par allusion au collet que saisissent et secouent les deux combattants.
[41] Scène imitée du Phormion de Térence, où le principal personnage consulte inutilement trois avocats.
[42] Électuaire apporté à Paris en 1647 par un charlatan d'Orviéto, ville d'Italie.
[43] Pour: φιλος ερεβεος, ami de la mort. Symbole de la médecine elle-même.
[44] Consulter, sur les disputes médicales de l'époque, l'Histoire de la découverte de la circulation du sang, par M. Flourens.