ÉRASTE.
Je regarde de tous côtés et je n’aperçois rien.
JULIE, à Nérine.
Aie aussi l’œil au guet, Nérine; et prends bien garde qu’il ne vienne personne.
NÉRINE, se retirant dans le fond du théâtre.
Reposez-vous sur moi, et dites hardiment ce que vous avez à vous dire.
JULIE.
Avez-vous imaginé pour notre affaire quelque chose de favorable? et croyez-vous, Éraste, pouvoir venir à bout de détourner ce fâcheux mariage que mon père s’est mis en tête?
ÉRASTE.
Au moins y travaillons-nous fortement; et déjà nous avons préparé un bon nombre de batteries pour renverser ce dessein ridicule.