Arrêtez, seigneur Éraste; votre procédé me touche l’âme, et je vous donne ma fille en mariage.

JULIE.

Je ne veux point d’autre mari que monsieur de Pourceaugnac.

ORONTE.

Et je veux, moi, tout à l’heure, que tu prennes le seigneur Éraste. Çà, la main!

JULIE.

Non, je n’en ferai rien.

ORONTE.

Je te donnerai sur les oreilles!

ÉRASTE.