Non, non, monsieur; ne lui faites point de violence, je vous en prie.

ORONTE.

C’est à elle à m’obéir, et je sais me montrer le maître.

ÉRASTE.

Ne voyez-vous pas l’amour qu’elle a pour cet homme-là? et voulez-vous que je possède un corps dont un autre possédera le cœur?

ORONTE.

C’est un sortilége qu’il lui a donné, et vous verrez qu’elle changera de sentiment avant qu’il soit peu. Donnez-moi votre main. Allons!

JULIE.

Je ne...

ORONTE.