[2] « Dans la rue Sainte-Croix de la Bretonnerie. » (Edit. 1691, p. 7.) — Sans cette marque, les chapeaux de castor étoient considérés comme contrebande. Elle n’avoit été qu’un prétexte à l’établissement d’offices de marqueurs, achetés surtout par des chapeliers enrichis. (Correspond. des Contrôl. génér., no 767.) En 1694, elle fut supprimée à Lyon, et remplacée par une augmentation des droits de douane sur les chapeaux. (Id., no 1372.)

Les Bureaux des Papiers et Parchemins timbrez sont dans la Cour de la Moignon[3], ruë Galande, ruë de Bussy, ruë S. Germain l’Auxerrois[4], ruë des petits Champs, ruë de la Vannerie, et ruë des Barres, à l’Hotel de Charny.

[3] « Cour neuve du Palais. » (Edit. 1691, p. 7.)

[4] « Rue des Fossés-Saint-Germain-l’Auxerrois. » Id. — Les parchemins et papiers timbrés constituoient une sorte de ferme, dont à la fin du règne de Louis XIV le fameux Deschiens fut le principal traitant, ce qui lui valut cette épigramme citée par Jamet dans ses Stromates, t. II, p. 1797 :

On l’a toujours bien dit le papier souffre tout,

Et, quoi que sa candeur marque son innocence,

Le Roi lui fait porter les armes de la France,

Et le donne à Deschiens qui le barbouille tout.

Le Bureau des petits Domaines pour les droits des places et eschoppes des lieux publics, est ruë Saint Germain l’Auxerrois au coin de la rue Thibaut Thodé.

Les Bureaux du Contrôle des Exploits, sont rue Galande[5], cour de la Moignon, ruë de la Poterie, ruë de Bussy, ruë d’Orléans, ruë du petit Lion, ruë Saint Antoine, ruë du Monceau Saint Gervais et dans l’enclos du grand Châtelet.