Messieurs du Bureau prennent une sorte de vacance pendant les vacations du Parlement, mais quelques uns ne laissent pas de s’assembler pour les affaires urgentes une fois la semaine seulement, alternativement au Bureau ordinaire et à l’Archeveché, le Vendredi au premier endroit et le Samedi à l’autre, aux heures ci-devant marquées.

Gouverneurs et Administrateurs de l’Hopital General.

CHEFS DE L’ADMINISTRATION.

Monseigneur l’Archevêque de Paris, Nosseigneurs les premiers Presidens du Parlement, de la Chambre des Comptes et de la Cour des Aydes, Monseigneur le Procureur Général, Monsieur de Fourcy et Monsieur de la Reynie, aux adresses ci-devant marquées.

ADMINISTRATEURS ORDINAIRES.

M. Pajot, rue du Bac, aux Missions Etrangères.

M. le Vieux[4], cul de sac des Bourdonnois.

[4] Quand les Hôpitaux et les Incurables firent banqueroute en 1689, il passa pour y avoir contribué par ses malversations. C’est sur cette banqueroute, d’où vint la ruine de tant de gens, qui avoient prêté aux hôpitaux leurs deniers à rentes viagères ou à fond perdu, que La Bruyère écrivit : « Le fonds perdu, autrefois si sûr, si religieux et si inviolable, est devenu avec le temps et par les soins de ceux qui en étoient chargés, un bien perdu. » De quelques usages, § 39. — Les Clés disent qu’on chassa les administrateurs accusés de friponnerie. Le Vieux, quoiqu’elles le nomment, n’en étoit pas, puisque trois ans après nous le trouvons encore ici parmi les administrateurs de l’Hôpital général.

M. Meliand, rue Saint Loüis du Marais.

M. Pinette, à l’Oratoire du Fauxbourg Saint Michel.