M. le Caron, rue Bardubec.

M. Hourlier[5], rue des fossez saint Michel.

[5] Nous le connaissons déjà comme bailli du Palais. — Le 14 août 1671, il prit part aux mesures adoptées pour donner des nourrices aux Enfants trouvés. Il émit alors une opinion intéressante sur la recherche des pères pour cette catégorie d’enfants : « Monsieur Hourlier, bailly du Palais, lisoit-on à cette date dans une pièce des Archives hospitalières, a dit qu’il avoit esté cy-devant rendu plusieurs sentences au Châtelet, portant condamnation contre plusieurs particuliers trouvés estre pères d’aulcuns enfans trouvez, lesquelles sentences n’ont point esté suivies d’exécution. A esté arresté qu’on fera ses efforts pour retrouver lesdictes sentences, et Monsieur le Procureur du Roy supplié d’en prendre soin. »

M. Blin, quay des Augustins.

M. Berthelot, près la place des Victoires[6].

[6] C’est Berthelot l’aîné, que nous avons vu plus haut au chapitre des fermiers généraux des Monnoies. Devenu fort riche, il usoit bien de sa fortune, et s’étoit ainsi donné des droits à prendre place dans l’administration des Hospices. On lui dut en partie celui des Convalescents : « Il a esté dit, lisons-nous dans le Récolement des archives hospitalières dressé par M. Brièle, que le prieuré de Saint-Julien estoit plus propre à cet hospice, et mesme y avoit esté destiné dès le commencement. On a dit aussi que M. Berthelot, qui a donné 60,000 livres et promis quarante autres mille livres, a témoigné n’avoir point d’attache pour le lieu. » (Janv. 1675.)

M. Petitpas, Parvis Notre Dame.

M. Husson, rue du Roy de Cicile.

M. Guilloire, cul de sac saint Dominique.

M. Rillart, près Saint Paul.