M. Sorbiere, rue Quinquempoix, pour la même Province.
Et M. Michon, rue Aubry Boucher.
M. de Meuves, cul de sac de la rue des Bourdonnois, pour Allemagne, Angleterre, Italie, Hollande, Lyonnois, Languedoc et Flandres conquise.
M. Rigioly[3], rue Quinquempoix, aussi pour l’Italie et pour le Lyonnois.
[3] C’étoit un de ses banquiers italiens, comme il y en avoit eu beaucoup aux époques précédentes dans ce quartier, où ils avoient même laissé leur nom aux rues des Lombards et de Venise. Sous Louis XVI, il en existoit encore. Nous trouvons dans l’Almanach général des Marchands de 1778 : Caccia, banquier, rue Saint-Martin, vis-à-vis la rue aux Ours ; Giambone, rue Mauconseil ; Boggiano, place des Victoires.
Messieurs Narcisses et Maçon, rue Thibaut Thodé, pour les mêmes lieux.
Et Messieurs Vallentin, rue
M. Helissant, rue saint Denis, pour Allemagne, Pologne, Angleterre, Hollande, etc.
M. Moreau, rue Michel le Comte, pour Espagne, Bretagne, etc.
M. le Nostre, rue Troussevache, pour Anjou, Touraine, Poitou, etc.