[39] Denis Nyon, qui fut, après l’édit de 1686, un des premiers gardes de la nouvelle corporation des relieurs-doreurs.

[40] Ce fut jusqu’à nos jours le quartier des relieurs.

Au même endroit, les beaux caractères d’Imprimerie se font chez les Sieurs Cottin[41] et Sanlecque[42].

[41] Philippe Cottin, qui étoit libraire en même temps que fondeur, et donnoit ainsi son adresse : « P. Cottin, fondeur de caractères d’imprimerie et libraire, rue Saint-Jacques, à l’entrée de la rue du Foin, à la Minerve. »

[42] Jean Sanlecque. C’est chez son père Jacques, que Philippe Cottin, qui précède, avoit appris l’art de graver, de frapper les matrices et de fondre les caractères. — Le P. Sanlecque, chanoine régulier de Sainte-Geneviève, à qui l’on doit de bonnes satires, étoit son grand-oncle.

Le Sieur de la Caille le jeune a le secret de faire une matière fort propre aux Fondeurs de caractères d’Imprimerie, qui ne finit point et ne déchet que de très peu.

Livres qui ont été imprimez pendant le courant de l’année 1691.

Pour le Sieur Michallet outre ceux dont il a été parlé,

Une nouvelle édition des Ordonnances pour la Marine, in-4o.

La septième édition de la Chimie de Lemery[43], in-8o.