[36] Ibid., p. 578 (2 décembre 1662).

Mais je doute un peu sur ce point

Car le Bureau n’en parle point,

C’est-à-dire la gazette en prose,

Qui doit parler de toute chose[37].

[37] Ibid., 540 (19 août 1662).

La Gazette, qui ne paroissoit alors que tous les samedis[38], est « son oracle hebdomadaire ». Ses « ordinaires », c’est-à-dire ses numéros de chaque semaine suffisent plus ou moins à Loret, mais lorsqu’elle se donne le luxe assez fréquent d’un « extraordinaire » — nous dirions d’un supplément — il est ravi.

[38] Id., t. II, p. 278 (21 juillet 1657).

Les événements d’importance, dont le récit demande à être développé, fournissoient la matière de ces extraordinaires, qui étoient, à la suite de la Gazette, ce qu’avoient été, comme nous l’avons vu plus haut, les récits ou descriptions à développements de même sorte, mis en tête des feuilles du Bureau d’adresse, dont, par là, survivoit ainsi quelque chose.

La Gazette n’en avoit rien gardé de plus. Jamais, dans aucune partie de ses numéros, ne figurèrent ce qu’alors on appeloit « adresses », et ce que nous appelons « annonces et réclames ».