Deffense de l’Antiquité des Temps, par le R. P. Dom Paul Perron[94].

[94] C’est une défense de son propre ouvrage, l’Antiquité des Temps rétablie, publiée en 1687, et que les PP. Martiany et Le Quien avoient fort attaquée.

MUSIQUE.

Grand Maitre de la Musique de la Chapelle du Roy.

Monseigneur l’Archeveque de Rheims[1], ruë saint Thomas du Louvre.

[1] Charles-Maurice Le Tellier, dont il a déjà été parlé. Il avoit, comme « maître de la Chapelle-Musique », 1,200 liv. de gages, plus 3,000 « pour sa bouche à cour. » Etat de France, 1692, p. 39.

Sur-Intendans de la Musique de la Chambre de Sa Majesté.

M. de la Lande qui est d’ailleurs Maître de la Musique de la Chapelle[2], et M. Boisset qui est Maître de la Musique de la Chambre, en Cour[3].

[2] Michel-Richard de Lalande, d’abord violon, claveciniste et organiste, compositeur de motets, de pastorales et de ballets, puis surintendant de la musique du Roi, charge dans laquelle il mourut, en 1726, à quatre-vingt-trois ans. Il avoit été fait, le 9 janvier 1689, surintendant de la musique de la Chambre, ce qui étoit un acheminement à la surintendance générale.

[3] Jean Boësset, sieur de Haut, fils de Boësset, qui avoit été de la musique de Louis XIII, et de qui l’on a quelques jolis airs de chansons, entre autres celui des couplets de Lingendes, qui furent si célèbres :