Que ceux que De Vizé tire de sa guitarre.
[39] Nous le trouverons plus loin parmi les faiseurs d’instruments.
[40] Lisez Poussillac, comme plus haut.
Le Sieur Alexandre Roboam fait des Guitarres par excellence[41].
[41] Il demeurait rue des Arcis.
Maîtres pour le Luth.
Messieurs Mouton, rue saint Antoine, et du Buc, ruë[42].
[42] L’édition de 1691, p. 61, nomme, avec lui, « Gallot et Jacqueson. » Mouton étoit, de beaucoup, le plus célèbre. On a de lui, d’après de Troyes, un très-beau portrait gravé par Edelinck. Mariette en parle ainsi dans une note de l’Abecedario, t. II, p. 219, que nous reproduisons avec toute sa singularité : « Jean Mouton, célèbre joueur, jouant de la guitare — est-ce un luth ? est-ce une guitare ? C’est un luth — à demy corps, d’après Fr. De Troyes ; d’après un des plus beaux tableaux qu’ait peints M. de Troyes. Il a été peint en 1690, Mouton étant, pour lors, âgé de 64 ans. J’ai vu, ajoute Mariette, ce tableau en 1755, et j’ose dire que le plus beau tableau de Van Dyck ne me paroît pas supérieur. » Edelinck grava ce beau portrait pour remercier Mouton d’avoir enseigné le luth à sa fille sans vouloir être payé. (Mém. inéd. sur la vie et les ouvrages des membres de l’Acad. de peinture, t. II, p. 55.)
Maîtres pour le Jeu et pour la Fabrique des Instruments à Vent, Flûtes, Flageolets, Hautbois, Bassons, Musettes, etc.
Messieurs Colin Hotteterre[43], ruë d’Orléans ; Jean Hotteterre, rue des fossez S. Germain ; Fillebert, rue S. Antoine[44] ; des Costeaux, Fauxbourg saint Antoine[45] ; Filidot en Cour[46] ; du Mont, rue de Tournon ; Rousselet, rue des Assis ; Dupuis, carrefour de l’Ecole[47] ; le Breton et Fremont, rue de l’Arbre sec ; Héron, prés le cadran saint Honoré ; du Buc, rue de Richelieu ; Roset, rue neuve saint Eustache[48], etc.