Avec son cloud à crochet.
— V. sur le cabinet de Gaignières, de très-curieux détails dans le Voyage de Lister, chap. IV.
M. de la Ravoire, rue d’Anjou[49].
[49] Lisez Neret de La Ravoye. Il étoit receveur général de La Rochelle. Nous ne savons rien sur ses collections. V. sur lui et sa fille une note du chap. sur les Receveurs généraux, p. 35-36.
M. de Silly, rue saint Loüis au Marais[50].
[50] Vipart de Silly, parvenu bas-normand, dont Saint-Simon a raconté la singulière et ambitieuse fortune (t. III, p. 93-96). Il s’étoit donné tous les goûts des gens à la mode : Rigaud, par exemple, avoit fait son portrait.
M. Malot, rue Neuve saint Eustache[51].
[51] Nous croyons qu’il faut lire Malet et non Malot. Ce seroit alors le conseiller au Parlement Louis Malet, mort en 1698, laissant une belle bibliothèque, dont les livres portoient sur les plats un écusson d’azur, au phénix d’or, sur son immortalité de même, regardant un soleil aussi d’or posé au premier canton. (Guigard, Armorial du Bibliophile, t. I, p. 87-88.)
M. Galot, prés le Chevalier du Guet.
M. Dupuis, rue des Tournelles[52].