M. de Sainfroy[69], rue de l’Egout.
[69] Lisez Sainte-Foi. Il étoit maître des requêtes.
M. Varlet[70], rue saint Antoine, prés les Jésuites.
[70] Peut-être faut-il lire Vallet et non Varlet. Ce seroit le graveur au burin Vallet, qui fut de l’Académie de peinture.
M. de Lonpré, carrefour saint Benoist[71].
[71] C’est le même que nous retrouverons plus loin parmi les académistes. Il étoit grand amateur des médailles de l’empire, dont il possédoit toute la série moins une. Il paroît hors de doute que c’est lui qui figure dans les Caractères sous le nom de Diognête, « l’homme aux médailles. » V. La Comédie de La Bruyère, 2e édit., t. I, p. XXXIV-XXXVI.
Mrs de la Guerre et Chaperon[72], Cour du Palais.
[72] Nous les avons déjà rencontrés tous deux, p. 208, 214, parmi les musiciens, l’un, comme maître de clavecin, l’autre, comme compositeur. Peut-être collectionnoient-ils des instruments de musique, comme faisoit Dovin, dont a parlé M. Bonnaffé dans son charmant petit livre Les Collectionneurs de l’ancienne France, p. 60, et qui devroit figurer ici.
M. Tirard[73], rue du Bout du Monde.
[73] Il faut, croyons-nous, lire Tissard. Ce seroit alors l’amateur dont Rigaud fit le portrait en 1688.