[10] « Et au grand hôtel de Luynes. » Id.

[11] « Le sieur Vilain, rue des Lavandières, près la place Maubert, à la Galère. » Id. — Il a, p. 63, un petit article supplémentaire : « le sieur Vilain, marchand de vin, aussi renommé pour ses bons apprêts, demeure rue des Lavandières, à l’entrée de la place Maubert, à la Galère. »

[12] Ajoutons près de Saint-Leu. Il y a, sur un dîner à ce cabaret, un curieux sonnet de François Colletet, qui se termine par ce vers, bien digne d’un pauvre poëte, depuis longtemps à jeun :

Moi, je mange aux repas, et bois sans dire mot.

Un autre hôtel de la Croix de fer se trouvoit rue de la Harpe, adossé aux ruines des Thermes. Marmontel y logea en arrivant d’Auvergne à Paris.

[13] Conrart, chez qui se réunit d’abord la Société littéraire, où se recrutèrent les premiers membres de l’Académie françoise, logeoit près de cette auberge de la rue Saint-Martin. (Marcou, Pellisson, p. 80.) Plus d’une séance de la nouvelle Académie dut s’y terminer. Suivant Vigneul-Marville, en effet, on ne se séparoit pas sans avoir fait légèrement ripaille.

A quinze à la Ville de Bourdeaux et à l’Hotel de Mouy rue Dauphine, à l’Hotel couronné rue de Savoye, au petit Trianon rue Tictonne, à la ville de Stokolm rue de Bussy, à la belle Image rue du petit Bourbon[14], au Dauphin rue Maubuée, etc.

[14] « Rue de la Rose, à la Samaritaine. » Edit. 1691, p. 29.

A dix sols[15] au Heaume rue du Foin, au Paon rue Bourlabé, au Gaillard bois rue de l’Echelle, au gros Chapelet rue des Cordiers[16].

[15] Boileau, satire X, vers 673-676, nous dit à peu près ce qu’étoient ces auberges :