[3] Ordonnances de l’autorité ecclésiastique, avec menace d’excommunication, ayant pour objet d’obliger ceux qui avoient connoissance d’un crime de déclarer ce qu’ils en pouvoient savoir.

[4] « Monsieur l’Official de Paris qui connoît des fonctions et actions bénéficiales, demeure rue du Petit-Musc et est souvent à Pincourt, où il a une maison de bon air. » Edit. 1691, p. 5.

Il tient son Audience en la premiere cour de l’Archeveché, le Mercredi, et le Samedi à midi, où l’on porte toutes les Causes concernant les fonctions Curiales et les Accessoires ; et par conséquent les questions matrimoniales, la Morale des Prêtres[5], etc.

[5] L’Official, en effet, connoissoit de toutes ces choses. C’est lui, par exemple, qui légitimoit par mariage les unions qui n’avoient pas jusque là été régulières. Celle du perruquier Lamour et d’Anne, sa perruquière, avoient longtemps été du nombre, ainsi que Boileau nous l’apprend au chant Ier du Lutrin :

… ce couple charmant

S’unit, dit-on, longtemps avant le sacrement,

Mais depuis trois moissons à leur saint assemblage

L’Official a joint le nom de mariage,

L’officialité de Paris, abolie par la Révolution, fut rétablie par Napoléon, pour qu’on y statuât sur son divorce.

M. Coignet Promoteur de cette jurisdiction, qui conclud pour la manutention des Canons et Discipline Ecclésiastique, est Curé de la Paroisse de S. Roch.