Les Brefs à l’usage de Rome, se vendent chez la Veuve Coignard, rue Saint Jacques[16].
[16] « Chez Jean-Baptiste Coignard, rue Saint-Jacques, à la Bible d’or. » Edit. 1691, p. 4. « Le bref de Paris se vend chez la veuve Cramoisy, même rue, aux Cigognes. » Ibid. — La Bible d’or devint, au siècle suivant, l’enseigne des Didot, et les Cigognes celle des Barbou, puis des Delalain.
Les usages Romains, à scavoir Breviaires, Diurnaux, Missels, Rituels, Processionnels, Antiphonètes, Graduels etc. se trouvent chez presque tous les Libraires de la rue S. Jacques, et particulièrement chez la Veuve Coignard, et chez les Sieurs de La Caille[17], Josse et Hérissant.
[17] Jean de la Caille. Sa boutique étoit rue Saint-Jacques, à l’enseigne de la Prudence. C’est à lui qu’on doit l’excellent ouvrage, devenu rare aujourd’hui, Histoire de l’Imprimerie et de la Librairie, 1689, in-4o. V. ce qu’en dit Chevillier, l’Origine de l’Imprimerie de Paris, 1694, in-4o, p. 58.
Les Livres de l’Office Divin à l’usage du Diocèse de Paris, se vendent chez les sieurs Josse et Léonard, ruë Saint Jacques[18].
[18] « Les heures et autres livres de piété généralement compris sous le titre d’usages, se vendent chez différents libraires rue Neuve Notre-Dame, Quay de Gesvre et Pont au Change. » Edit. 1691, p. 4.
M. Mariochaud Avocat en Parlement et Bailly de la Justice Nostre-Dame, demeure dans le Cloître.
M. Chevalier qui est Procureur Fiscal de cette Justice, demeure ruë saint Pierre aux bœufs.
M. Savin qui en est Greffier, demeure derrière Saint Denis de la Chartre.
M. Des Combes Greffier de l’Officialité, demeure rue de la Draperie.