[4] François le Tonnelier de Breteuil, d’abord conseiller au Parlement, puis intendant en Picardie et en Flandre, et enfin, en janvier 1684, intendant des finances et conseiller d’État.

M. Le Pelletier, ruë Couture Sainte Catherine[5].

[5] Michel Le Pelletier de Souzy, qui, après avoir été conseiller au Parlement, et successivement intendant de Franche-Comté et de Flandre, s’étoit trouvé en passe de devenir contrôleur général à la place de son frère. C’est celui-ci qui lui fit préférer Pontchartrain, « par un motif rare de conscience », dit Saint-Simon dans une note sur Dangeau, mais par pure jalousie, suivant nous. — Son hôtel de la rue Culture est occupé aujourd’hui par la pension Jauffret.

M. De Caumartin, ruë Sainte Avoye[6].

[6] L. Lefèvre de Caumartin, marquis de Saint-Ange, fut intendant des finances de 1690 à 1715, après avoir été conseiller au Parlement et maître des requêtes. M. de Caumartin, prévôt des marchands de 1778 à 1784, qui donna son nom à l’une des rues de la Chaussée-d’Antin, étoit son petit-fils.

M. Du Buisson, ruë Simon le Franc[7].

[7] Beau-frère de Sonning, qui, beaucoup plus connu que lui, — nous en parlerons plus loin, — avoit aidé à sa fortune.

M. De Chamillart, à la Place Roiale[8].

[8] « Rue des Bernardins. » Edit. 1691, p. 6. — C’est Michel de Chamillard, qui, après avoir été maître des requêtes, intendant à Rouen, puis, en 1690, intendant des finances, eut une fortune si haute, lorsque de cette dernière charge, étant passé, en 1699, à celle de contrôleur général, qu’il garda jusqu’en 1707, il finit par devenir alors ministre de la guerre.

M. Darmenonville, vieille ruë du Temple[9].