M. Germain, ruë des Victoires[28].

[28] Jean Germain fut secrétaire du roi en même temps que fermier général, après avoir été dans les fermes à La Rochelle.

M. de Courchant, cloître Saint Mederic[29].

[29] C’est lui, suivant les Clés, que La Bruyère dénonce dans le chapitre des Biens de fortune, § 16, comme s’étant démesurément engraissé « dans le huitième denier : quelle monstrueuse fortune, dit-il, en moins de six années ! »

M. le Tellier, ruë Neuve Saint Eustache[30].

[30] P. Le Tellier, qui, en 1687, n’étoit que sous-fermier en Champagne.

M. le Normand, ruë de Torigni[31].

[31] Il étoit secrétaire du Roi, et avoit été d’abord fermier général en Flandre. Son fils, le Normand de Tournehem, fut aussi fermier général, puis, en 1745, directeur-ordonnateur des bâtiments. Il eut pour neveu et héritier le Normand d’Etioles, mari de Mme de Pompadour.

M. Boulanger, ruë Neuve des Bons Enfans[32].

[32] Charles Boulanger, qui avoit été, en 1689, receveur général en Flandre.