Les Syndics Onéraires[3], sont
[3] C’est-à-dire responsables, ayant réellement charge (onus). Presque sous la même forme, c’est ainsi un mot tout opposé à « honoraire. »
pour les 1e, 2e, 3e, 4e, 5e et 6e Classes
M. de Lonpré, à l’Hôtel de Ville.
Pour les 7e, 8e, 9e et 10e Classes.
M. Tiercelet, rue Saint Antoine au dessus de S. Paul.
Et pour les 11e, 12e, 13e et 14e Classes[4]
[4] Une dame Charlotte Bonnemay, veuve Louis Barbier, avoit pris une action de la 13e classe, et, quand une seconde tontine fut créée en 1696, une action encore, mais de la 14e classe. En 1726, elle vivoit toujours, et, se trouvant la survivante des rentiers de ces deux classes, elle n’avoit pas moins de 76,000 livres de rente. Elle mourut cette année-là, le 9 mars, à quatre-vingt-seize ans. (Gazette de France, 9 mars 1726.)
M. de Courcelles, près Sainte Marine.
Le Million de livres de l’Edit du mois de May 1691[5] est payé par