Il y a d’ailleurs des magasins d’Ardoises sur le quay de la Tournelle[3] et sur le quay neuf[4] où l’on vend encore Briques, Tuiles et Carreaux.

[3] Au port des Miramionnes. On y débarquoit aussi les tuiles et les briques, comme on verra un peu plus loin. Il en avoit pris le nom de « port aux tuiles et ardoises ».

[4] Le quai Le Pelletier, comme on l’a vu plus haut.

La Tuille commune se fabrique en divers endroits du fauxbourg saint Antoine.

Il y a au bas de Passy une Tuillerie où l’on fait une sorte de Thuille meilleure, et plus chère[5].

[5] Les tuileries avoient été nombreuses de ce côté, depuis Passy jusque bien au-delà d’Auteuil. Il en est parlé dans un titre de 1233, à propos d’un droit qu’y percevoient les génovéfains de Paris. Celle dont il est parlé ici fut une des dernières, du moins sous Passy.

La Thuille de Bourgogne se décharge sur le quay de la Tournelle, on tient que c’est la meilleure espèce de Tuilles.

Le bardeau de Douves de tonneau est façonné par les Menuisiers.

Pour ce qui est des Ouvrages de couvreurs, ils se payent ordinairement suivant le tarif qu’on va lire.

La Toise carrée de couverture d’Ardoyses avec lattes et contrelattes de chêne de trois pouces neuf lignes de pureau[6], se paye à neuf livres la toise carrée, ou seulement à vingt cinq sols pour façon en fournissant par l’entrepreneur les ardoises, clouds et lattes.