[6] « Le pureau d’une tuile, dit Félibien, est la partie qui est à découvert et qui n’est pas cachée par les autres. » Des principes de l’Architecture, 1676, in-4o, p. 711.
La Toise carrée de couverture d’Ardoises sortes de cartelettes[7] pour les dômes depuis deux jusqu’à trois pouces de pureau lattées comme aux precedentes à 16 livres.
[7] Ou petites cartelles, c’est-à-dire planchettes.
Le millier d’Ardoises communes vaut vingt huit livres, et le millier de fortes depuis 36 jusqu’à 40 livres.
Les couvertures de tuille neuve du grand moule de Passy ou du fauxbourg saint Germain[8], latées de quatre pouces de pureau ou échantillon, se payent à sept livres la toise carrée.
[8] Le faubourg Saint-Germain avoit eu ses tuileries, qui se rattachoient à celles du Petit-Vaugirard et de Vaugirard. Il en existe encore un souvenir dans le nom de la Cour des vieilles Tuileries, située à l’extrémité de la rue du Cherche-Midi, qui, elle-même, s’étoit longtemps appelée ainsi, depuis la rue du Regard, jusqu’à la rue du Petit-Vaugirard. En 1389, il est déjà parlé des « Tuileries près Saint-Germain des Prés ». Reg. crimin. du Châtelet, 1389-1392, t. I, p. 20.
Pour façon en tout fournissant quinze sols en batimens à lucarnes, et huit sols en simple grange.
Les couvertures de tuilles neuves du grand moule de Passy à claire voye, lattées comme dessus, se payent à quatre livres quinze sols la toise carrée.
La toise carrée de trente six pieds de superficie, se paye de quinze à vingt sols pour les recherches.
La couverture de tuille maniée à bout, latée de neuf, découverte et recouverte, se paye pour chaque toise de trente six pieds de superficie à 4 livres.