Les Chassis à carreaux de verre à coulisse[7] dont le petit bois de chêne semblable au precedent, sur 4 pieds de large, le pied de hauteur 36 à 38 sols.
[7] C’est ce qu’on appela depuis des croisées à guillotines. Le châssis à panneaux de verres étoit immobile et à demeure, tandis que le châssis à carreaux de verres et à coulisse se mouvoit de bas en haut, et vice versâ.
Les Chassis à papier[8] aussi de bois de chêne à coulisse de 4 pieds de large avec meneaux[9] arrondis comme les precedens 25 sols le pied de hauteur.
[8] Richelet, au mot « châssis », nous donne la définition de ce « châssis à papier » : « Clôture de bois qu’on rabotte, et qu’on fait par carreaux, sur laquelle on colle du papier qu’on huile, et qu’on met ensuite aux croisées des fenêtres devant les vitres, afin que la chambre soit plus chaude. »
[9] C’est ce que nous appelons « les montants ».
Le Parquet[10] de bois de chêne dont le basti[11] aura un pouce et demi d’épaisseur, les panneaux et frises un pouce, le tout en œuvre bien assemblé et posé sur lambourdes[12] de 3 à 4 pouces de grosseur la toise carrée 25 livres.
[10] « Le parquet, dit Félibien, p. 682, est un assemblage de pièces de bois qui font un compartiment en quarré, ou d’une autre manière, pour servir au lieu de pavé dans les chambres, sales et cabinets. » L’usage alors en étoit encore nouveau.
[11] « Le bâti », l’encadrement.
[12] Pièces de bois mises de distance en distance sur un plancher, pour servir d’appui au parquet.
Le Parquet de même bois de chêne dont les bastis de 2 pouces d’épaisseur, les panneaux et frises un pouce et demi, le tout en œuvre posé aussi sur même lambourdes, la toise carrée 30 à 36 livres.