Et non rabotées 15 liv.
Les Cloisons d’ais de sapin d’un pouce d’épaisseur, assemblées et rabotées des deux cotez comme cy dessus 8 livres 10 sols la toise carrée.
Rabotées d’un coté 8 liv.
Et non rabotées 7 liv.
Les Lambris à hauteur d’apuy de 3 pieds de haut ou environ de bois de chêne, dont les bastis de quinze lignes d’épaisseur et les cadres un pouce et demi, assemblez à reyneures et languette dans le basti, lesdits cadres remplis de panneaux d’un pouce et demi d’épaisseur, ornez d’astragales[16], plinthes[17], cymaises[18], et socles par bas assemblez dans les montans du bastis, et ornez de moulures, le tout en œuvre la toise courante 12 à 13 liv.
[16] « L’astragale » n’étoit qu’une sorte d’ornement fort simple en forme de « talon », comme l’indiquoit, au reste, son étymologie grecque. Il se plaçoit en bas ou en haut des colonnes, ou servoit à séparer le cordon de l’architrave.
[17] « La plinthe » est, comme on sait, la bande de bois qui règne au pied d’un lambris courant.
[18] « La cimaise » n’étoit alors qu’une moulure mise au sommet d’une corniche, aussi est-elle ici distinguée du socle que l’on confond aujourd’hui avec elle.
Lorsqu’ils excedent la hauteur d’apuy, depuis quatre pieds en sus ils se payent à la toise courante 24 à 25 liv.
Les Lambris à hauteur d’apuy comme les precedens, dont les paneaux sont de sapin, la toise courante 9 liv.