[224] Il étoit, sous ce titre, qu’il devoit à Colbert, secrétaire de l’Académie des inscriptions.

[225] C’est encore à Colbert qu’il devoit ces bénéfices « assez considérables », dit d’Alembert.

1667. Philippe de Courcillon, marquis de Dangeau, gouverneur de Touraine, conseiller d’Estat ordinaire, et grand maistre des Ordres royaux et militaires de Nostre-Dame du Mont Carmel et de St Lazarre de Jérusalem, chevalier des Ordres du Roy, chevalier d’honneur de Madame la duchesse de Bourgogne[226], place Royale[227].

[226] V. la liste précédente, p. [284].

[227] Il y avoit acheté le pavillon que l’intendant général des postes, M. de Nouveau, avoit fait décorer par Le Brun et Le Sueur. Celui-ci avoit peint deux tableaux et deux plafonds, l’autre un plafond. (Mém. inéd. sur l’Acad. de peinture, t. I, p. 12 et 158.) La perspective peinte sur un des murs du jardin étoit de Jacques Rousseau, à qui l’on ne l’avoit pas payée moins de 4000 liv. en 1679. (Manette, Abecedario, t. V, p. 53.) Lorsque Monseigneur venoit à Paris, il descendoit volontiers à la place Royale, chez Dangeau. V. le Journal de celui-ci, t. II, p. 308.

1670. François Séraphin Régnier Desmarets, abbé de Saint Laon de Thouars, prieur de Grand-Mont près Chinon, académicien de la Crusca, et Secrétaire perpétuel de l’Académie françoise. A l’Hostel de Créquy sur le quay Malaquest[228].

[228] V. la liste précédente, p. [284], et plus bas, p. [301].

1673. Esprit Fléchier[229], Evesque de Nismes[230].

[229] V. la liste précédente, p. [286].

[230] Après avoir été pendant deux ans évêque de Lavaur, le roi l’avoit nommé à l’évêché de Nîmes, poste difficile depuis la révocation de l’Édit, mais qui le fut moins lorsque Fléchier eut consenti au démembrement qui permit la création d’un évêché dans les Cévennes, celui d’Alais.