Larmino, grand brodeur, le fut aussi du Roy.

Les autres Brodeurs qui travaillent pour Sa Majesté[13] et pour la Cour, sont Messieurs de la Croix rue Neuve Saint Martin, Quenain rue d’Enfer[14], etc.[15]

[13] Le roi, outre L’Hermineau, avoit deux brodeurs ordinaires.

[14] « M. Quenain, fameux brodeur, demeure rue d’Enfer, au faubourg Saint-Michel. » Édit. 1691, p. 63.

[15] Il faut placer parmi ceux que Blegny ne nomme pas, Moignon, « excellent brodeur », comme l’écrit Duché dans une note de ses Pensées, à la suite des Préceptes de Phocylide, 1693, in-12, p. 118, après avoir dit : « Vous êtes jeune, Lisandre, bien fait, bruyant, effronté, vous avez un habit brodé par Moignon, un carrosse du bon faiseur… »

Les Sieurs Thierry, Frères[16], fameux découpeurs, demeurent rue Tirechappe, et devant saint Mederic.

[16] « Qui découpent les étoffes en perfection. » Id., p. 60.

Pour les Habits de Théatre et de Balets, voyez l’article des Passetemps et Menus Plaisirs.

M. du Mont près les Quinze Vingts qui fait très bien les Habits ordinaires, travaille aussi par excellence aux Habits de Theâtre et de Balets.

COMMERCE DE CHAPEAUX.