[20] V. plus haut, t. I, p. 215, à la suite des maîtres, pour l’art de chanter.

[21] C’est le fagotto italien, adopté depuis peu chez nous, où on l’avoit appelé « basson », parce qu’il y servoit surtout de basse dans les concerts de musette, alors à la mode. (Mersenne, Harmonie du Monde, liv. 5.)

Mademoiselle Cochois rue Briboucher près saint Josse[22], est fort stilée aux Coiffures de Toilles et de Dentelles pour les Dames[23].

[22] La chapelle Saint-Josse faisoit le coin de la rue Aubry-le-Boucher et de la rue Quincampoix.

[23] Les marchands lingers et les marchandes lingères étoient depuis longtemps en nombre dans la rue Aubry-le-Boucher. Bodeau, le riche linger, qui fit tant de folies pour Mlle Paulet, y logeoit. C’est là que Lemaître, dont le fils, Antoine Lemaître, fut une des gloires de Port-Royal, avoit sa boutique de dentelles de Flandre ; enfin, c’est rue Aubry-le-Boucher que Mme Coisnard, la grosse lingère et dentellière, fit sa fortune. (V. Tallemant, Historiettes, édit. P. Paris, t. I, 225 ; III, 16, 34, 114 ; VI, 116.)

Madame Roüin devant le Collège des Plessis fait des Rabats unis par excellence[24].

[24] Dans l’édit. précéd., elle est nommée avec « le sieur Des Trapières, rue Bétizy, aux Trois-Bourses », p. 62.

M. Ladoireau rue Tictonne fait de beaux Ouvrages d’Orfèvrerie[25].

[25] Pour une saisie faite chez lui, en 1693, v. t. I, p. 244, note 4.

DIVERSES ADRESSES
Concernant des talens distinguez des articles précédens.