--Enfant de ma Geneviève! murmura-t-il d'une voix faible.

A cet appel, Armand pencha sa tête sur la poitrine de son père, et celui-ci s'efforça de caresser sa belle chevelure.

--Mon Dieu, je vous remercie pour cette dernière faveur! balbutièrent ses lèvres blêmies.

Armand ne pouvait s'en rapporter à sa voix pour parler, et il s'en suivit un court silence.

Tout-à-coup, la contenance tout-à-l'heure si calme du mourant montra des symptômes d'une inexprimable détresse; d'une voix cassée, presqu'inintelligible, il soupira:

--Le testament, le testament! Armand, mon fils, vois-y!

Le fils aîné jeta un regard pénétrant sur Paul qui, ne pouvant en soutenir l'éclat baissa les yeux comme un coupable.

Ne soyez pas inquiet, cher père, dit Armand d'une voix caressante: nous arrangerons le tout pour le mieux.

Une expression de soulagement, puis de bonheur se répandit sur le visage de Durand, mais sa voix baissait sensiblement.

--Priez, priez! disait-il presqu'inintelligiblement.