Particule.—La particule de qui accompagne les noms patronymiques des familles nobles, s'écrit avec un petit d: de Montalembert, de Chateaubriand, d'Aremberg, d'Oultremont.—Elle s'écrit avec un grand D lorsque ces noms ne sont pas nobles, alors même qu'on la sépare du nom.
Particulièrement, adv., signifie singulièrement, spécialement, en détail, mais non, séparément, en particulier;—ne dites donc pas: je désire vous parler particulièrement; dites, en particulier, séparément.
Partisan, s. m., celui qui est attaché à un parti, à une opinion, à une personne: les partisans de la république, les partisans du libre-échange, etc.—L'Académie ne reconnaît pas à ce mot de correspondant féminin; le féminin partisanne, employé par quelques auteurs, n'a pas été adopté généralement.
Partner, s. m., l'associé avec qui l'on joue: vous êtes mon partner.—L'Académie préfère l'orthographe suivante, partenaire.
2. Ne dites pas compagnon pour partenaire.
Pas vrai?—Cette interrogation est souvent employée dans la conversation pour dire, n'est-il pas vrai?—nous croyons qu'on ne peut pas la tolérer.—Voyez [point].
2. Ne dites pas: il ne peut souffrir personne, pas encore ses amis; dites, pas même ses amis.
Pascal, ale (et non paschal), adj.—Le pluriel masculin pascaux n'est pas usité; plusieurs bons lexicographes disent des cierges pascals;—quand à nous, nous pensons que pascals choque l'oreille et qu'on ne peut pas l'employer.
Pasquée, (ou pasquille) s. f.—Nom que les liégeois donnent à une chanson burlesque, comique ou satyrique;—ce mot n'est pas français; rendez-le par chanson, chansonnette ou couplets burlesques, satiriques, comiques, et non par, pasquinade, qui signifie tout autre chose, etc.—Faire une pasquée sur ou contre quelqu'un, c'est le chansonner.
Passager, ère, adj.—Ne dites pas une rue passagère, un chemin passager, pour signifier une rue où il passe beaucoup de monde ou un chemin par lequel on a le droit de passer; dites rue passante, chemin passant:—la rue Féronstrée est une des rues les plus passantes de Liége.