[16] Jeu de mots: Geschem veut dire en hébreu: pluie et matière.
[17] Pour ne citer que l'ode du célèbre rabbin Jacob Meïr en Alsace, un aïeul de la famille du grand-rabbin Zadoc Kahn, une autre composée par le grammairien polonais Ben-Zeeb à Vienne; enfin, les hymnes chantés dans les synagogues de Francfort (1807), dans celle de Hambourg (1811), etc.
[18] Littéralement: les pieux, une secte fondée en Volhynie dans la seconde moitié du xviiie siècle, dont les adhérents, tout en restant fidèles à la loi rabbinique, opposent la piété, l'exaltation mystique et le culte des saints à l'étude du talmud et au dogmatisme des rabbins.
[19] J. Perl est aussi l'auteur anonyme d'une parodie dirigée contre les Hassidim et intitulée Megallé Temirin (Révélateur des mystères). La parodie hébraïque, qui excelle surtout dans l'adaptation du langage talmudique aux usages et aux questions modernes, est un genre littéraire propre à l'hébreu, qui mériterait une étude spéciale. Elle a pour but de polémiser et de ridiculiser (ainsi l'ouvrage cité), ou bien de critiquer les mœurs (le «Traité des gens de commerce» paru à Varsovie, le «Traité d'Amérique» publié à New-York, etc.); très souvent elle sait divertir et amuser (Hakundus, Vilna 1827, les nombreuses éditions du Traité Pourim).
[20] Rédigé par S. Hacohen, à Vienne (1820-1831).
[21] Rédigé par Goldenberg, à Tarnopol (1833-1842).
[22] Bicouré Haïtim, 1825.
[23] Prague, 1852.
[24] Voir Ch. XVI et autres. Voir aussi l'Histoire de la Théologie juive de M. Bernfeld et la thèse de M. Landau: Die Bibel und der Hegelianiamus.
[25] A. Brainin dans sa vie de Mapou. Varsovie, 1900, p. 64.