[26] Nouv. édition, Varsovie, 1890.
[27] Le recueil de ses poésies, paru à Vienne, est intitulé: Tophès Kinor Wougab (Maître de la lyre et de la cythare.)
[28] Beruria, nouv. éd., Amsterdam. 1859
[29] Beneï Hanéourim (La Jeunesse). Prague, 1821.
[30] Yételis est également l'auteur de pamphlets dirigés contre le Hassidisme. En même temps que Vienne et Brody, Prague avait été à cette époque un foyer de lettrés, parmi lesquels nous citerons encore Gabriel Südfeld, le père du célèbre Max Nordau, et l'auteur d'un drame et d'un ouvrage d'exégèse paru en 1850.
[31] L'exemple du savant ami de Rapoport, J.G. Bick (cité par Bernfeld dans sa vie de S.-J. R., p. 13), qui quitta le camp humaniste où son sentiment juif ne trouva aucune satisfaction, pour se convertir au Hassidisme, n'est pas unique.
[32] Nous renvoyons le lecteur au recueil des œuvres choisies des poètes italiens de l'époque, publié sous le titre de Kol Ougab (Voix de Cithare), par A-B. Pipirno, à Livourne, en 1846.
[33] Cracovie, 1890.
[34] Prague, 1840.
[35] Kinor Naïm (Lyre douce), Vienne, 1825, et autres.