Ne pas aller vers les romans, ni laisser venir les romans à nous. C'est pour la pensée une mauvaise fréquentation de plus.

Aspirant à une délicatesse qu'il ne réalise que dans son œuvre, il semble rester en dehors d'elle, à peine la comprendre.

Un corps trop long de n'avoir pas de plus larges épaules: une tête mal défendue.

Les vils petits mots consacrés, tout enflés de non-sens.

Une pensées tombe comme un fruit mûr de l'arbre de l'oisiveté.

Sa voix stridente semblait poignarder la subtilité de ses pensées au passage.

Ne pas forniquer avec d'autres cerveaux: il en naît toujours quelque chose de bâtard.

Travailler les circonstances brutes que la vie nous amène, les recréer à notre image.

Leurs créations ne sont même pas des récréations.

Tant d'images nouvelles, audacieuses, belles, cinglent et stimulent mon imagination au passage, qu'au lieu de vous écrire, je m'écris à moi-même.