Suis-je seule à aimer cette jeunesse mûre et meurtrie qui survit à l'adolescence, la jeunesse sensible et recréée de certaines femmes, qui est la renaissance de leur beauté.
«Rester jeune», vouloir arrêter son développement au lieu d'évoluer, de voir prendre aux traits tout leur caractère. Visages, exprimez vos secrets, soyez des «documents humains» dignes d'être étudiés.
Après que la nature nous a accomplis et avant que la dissolution ne nous entame, entre la jeunesse et la vieillesse, n'aurions-nous qu'un instant personnel, un seul «best period»?
La jeunesse n'est pas une question d'âge: on est jeune ou vieux de naissance.
Faut-il préférer la jeunesse anonyme et ses difficiles ajustements? La maturité avec ses mises au point si tardivement au point? La vieillesse et ses perceptibles et préoccupantes morts quotidiennes?
«Contemporains» ont des tendances plus semblables que compatriotes.
Cette femme d'esprit, si sûre d'elle-même, qu'elle plaît et se plaît, la plupart du temps, à n'être pas belle.
Et cette autre, comme momifiée dans sa jeunesse. Même le temps n'a pas voulu d'elle? Jeune de tout son âge:
La pénombre ramenait sur ses traits toute sa jeunesse passée. Je la revoyais, telle qu'elle était vers ses vingt ans—sans cependant les lui préférer!
... «Roses de cinquième jour».