J'exulte de n'être d'aucune utilité.

Les soldats sont des figurants exaltés parfois, obligés toujours de suivre le char de César.

Si l'esprit se soumet, il n'est pas nécessairement en «déroute».

C'est parce que vous n'aimez pas la vie,—la vie qu'il faut travailler comme une belle matière ingrate—que la guerre vous enchante.

«Ne pas se boucher le nez devant l'épopée.»

—Ni la renifler non plus, comme une hyène affamée.

«C'est aussi un peu grosse caisse, terne carnaval horrifique, mêlez-y vos fifres subtils, et de plus près! (la belligérante est à Nice).

Vous attendez d'être émue pour une France «suppliciée».—C'est vous qui êtes distraite, il vous faut donc l'épreuve pour voir, aimer, savoir? L'épopée est continuelle... C'est la vie qui est la grande aventure guerrière.

Et il en sera comme pour madame de Genlis qui, dans ses «Mémoires», déplore la Révolution française parce que, lors d'une émeute, son cabinet d'histoire naturelle a été bousculé, et qu'on lui a dérobé une sardoine de grand prix.